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 Ryûga Wasakimashite

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AuteurMessage
Ryûga Wasakimashite
Jounin de Kiri
Jounin de Kiri
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Arrivée sur SnS : 10/04/2013
Masculin
Age : 25
Messages : 6

STATISTIQUES RPG

NIVEAU: 3

EXPERIENCE:
13/50  (13/50)

POINTS DE COMPETENCES:
600/600  (600/600)

MessageSujet: Ryûga Wasakimashite   Jeu 11 Avr - 17:51


Ryûga

NOM : Wasakimashite
PRENOM : Ryûga
AGE : 17 ans
PARRAIN :


Devenir transcendantal.


DESCRIPTION MENTALE


Les personnes qui connaissent intimement Ryûga peuvent se compter sur les doigts d'une main. Enfin, qui le "connaissaient". De part l'abandon familial à son égard, le jeune homme eut soin de se créer une bulle, où toute personne était exclue. C'était une bulle spirituelle, donc irréelle, certes, mais elle n'en restait pas pour le moins efficace : reclus sur lui-même, il est incompris, autant par les autres que par sa personne. Lorsque l'on a rien à faire, comme c'est son cas la plupart du temps, on flâne, et Ryûga n'est point une exception. Plus souvent à la bibliothèque que chez lui, il a désormais acquis une culture générale assez impressionnante pour son âge, mais n'en reste pas moins un shinobi inexpérimenté. Non pas car il ne veut pas participer à certaines missions, loin de là, mais parce que les missions qui lui sont assignées sont pour le moins rébarbatives. À quoi bon poursuivre un félidé échappé des griffes de sa maîtresse, si c'est pour qu'il y retourne par la faute d'un ninja se mêlant de ce qui ne le regarde pas ? C'est cette philosophie, de ne s'occuper que de ce qu'il juge utile ou non, qui régit Ryûga.


HISTOIRE DU PERSONNAGE

C'est lorsque l'on est forcé de quitter sa maison, sa famille, et son village, que l'on se rend compte qu'à l'égard des Sages, les Ninja de second rang ne sont ni plus ni moins que de pauvres hères. Quiconque oserait s'opposer à leur décision en subirait le terrible courroux. Ces mêmes Sages qui ont ordonné l'éviction du plus jeune de leurs disciples, car il fallait choisir entre le Prince et lui... des jumeaux. Cette histoire se passe dans un petit village, aujourd'hui disparu, dont le nom s'est perdu de nos mémoires...

*Saut dans le passé*

«Kataro-sama ! Il est là ...! Celui dont les prophéties parlaient ! L'Homme... aux serpents !»

Le ton de voix du servant royal était pour le moins atypique, et c'était la première fois que sa voix laissait tressaillir une once de peur. Lui qui était le plus fidèle des Ninja du village n'était pas pour autant le plus fort. Un bon mètre et soixante-dix centimètres. Voilà la carrure qu'avait Shiyusha, maître de Ryûga. Depuis sa plus tendre enfance, pour autant qu'il s'en souvienne, jamais ce dernier n'avait vu son précepteur aussi décontenancé, comme si une guerre se préparait. Ne se souciant pas de cela, "des affaires de grands" comme il disait, Ryûga continuait de jouer avec son frère, Kishin', inconscient du danger qui les guettait. Il essayait d'écouter ce qu'il se disait dans la salle juxtaposée, là où son père et Shiyusha venaient d'entrer : la Salle des Sages, ou Salle du Conseil. Bien sûr, la porte massive laissait passer les sons, mais uniquement d'infimes bribes de paroles :

«Il... laisser... Kishin' !
-Ainé... important... dynastie !»


À peine eut-il le temps de continuer à faire semblant de jouer que les portes s'ouvrirent, laissant apparaître la pâle silhouette du Roi. Son visage était grave, blême, et le geste qu'il fit mit Ryûga mal à l'aise. Il lui ordonna de se lever, et d'avancer. Les pas hésitant, il lui suivit tant bien que mal dans une rue, où la désolation régnait maîtresse désormais. Que s'était-il donc passé ? Une seule personne était debout, avançant gaiement au milieu des cadavres qui jonchaient la dite-rue. Qui était-il ? "Sois fort." Tels étaient les mots du Roi pour son fils. Mais être fort pour ? Qu'adviendrait-il de lui ?!

La réponse ne se fit pas prier. "L'homme aux serpents" était désormais à quelques mètres du père et du fils. Son visage était tout simplement gai. Malgré les morts, les crimes qu'ils avaient pû perpétrer, il était gai. Ses yeux livides ne laissaient présager rien de bon. Il dévisagea un instant, qui fut interminable dans les esprits, pour ensuite prendre la parole.


«Tu as osé me mentir, tu en paieras le prix.
-Marorochi-san ! Je ne savais pas qu'ils seraient si nombreux !
-Tais-toi ! Ton village n'existera plus lorsque la nuit sera tombée... Oh, mais que vois-je ? Qui es-tu ?
-Ryûga, monsieur.
-Ne me reprends pas, pauvre hère. J'ai eu vent de tes prouesses culturelles. Est-il vrai que tu penses savoir où est l'Épée Sacrée ?
-Oui, il le sait ! Je te laisse le prendre si tu promets de lui faire aucun mal !
-Pas à lui...»


À la fin de ces paroles, la réaction fut sans appel. À peine eut-il bougé une fraction de seconde que l'ancienne salle où se tenaient les sages implosa, et qu'un kunai vint se planter dans la gorge du Roi. Une giclée de sang vint éclabousser le visage du jeune garçon, mais aucune émotion ne se vit. Comment ne pas oublier qu'ils allaient... non, qu'ils l'avaient sacrifié pour se sauver eux ? C'était impardonnable. Une fine larme coula sur son visage et vint se perdre au coin de ses lèvres.

«On y va, gamin.
-Où, monsieur ?
-Là où il y a l'Epée Sacrée.»


La véritable question à se poser était : pourquoi voulait-il cette Épée Sacrée ?


[...]


Plus les jours passèrent, moins ils approchaient de l'objet tant convoité, et Marorochi commençait à perdre patience. Ils avaient à présent fait la moitié du pays, pillé des dizaines de villages. Là où ils passaient, les gens trépassaient. Oh, certes Ryûga n'était pas spécialement pour cela, mais après tout, il était en sécurité au moins. À présent, ils étaient dans une contrée lointaine, entre le Kirigakure no Sato et Sunagakure no Sato. En vérité, le jeune homme savait où elle se trouvait, mais il ne voulait pas lui dire. Si jamais il mettait la main dessus, ce serait un déshonneur de l'y avoir amené. L'Homme aux Serpents ne laissait pas souvent transparaître sa colère, mais là, il était furieux...

«Elle est où ?!
-Elle devrait être là...
-Tu te fiches de moi ?! Tu m'es inutile ! Tu me fais tourner en rond depuis plusieurs jours déjà. Meurs !»


Sur ces mots, un Kunaï vint se planter en plein cœur ...

*Est-ce la fin pour moi ? Mon existence et mon être étaient donc tellement inutiles au Monde ?
Papa... Je te hais.*


[...]


*Où suis-je ? Quel est donc cet endroit ?*

Les mains du jeune garçon se dirigèrent instinctivement vers sa blessure, mais il ne la trouva point, juste une cicatrice se laissait sentir. Comment avait-elle fait pour se résorber de la sorte ? Dès lors qu'il se posa la question, une belle silhouette assez féminine se fit percevoir. Ses formes généreuses laissaient penser à une femme d'une vingtaine d'années. Cette dernière entrait dans la salle et vit que Ryûga essayait de se lever.

«Doucement, doucement... Tu vas te faire mal.»

Sa voix était douce comme le miel, son visage beau et solennel. Cela était réconfortant... Après des heures à bavarder, ils devinrent intimes. Elle connaissait tout de lui, et il connaissait tout d'elle. Cela était inexplicable, mais ils se faisaient confiance. Tous d'eux étaient seuls, avaient perdu leurs proches. C'était comme s'ils étaient unis par la solitude, ce qui était paradoxal.

Après plusieurs mois de cohabitation, «Nee-chan», comme il l'appelait, avait tout fait pour lui : il était devenu un Shinobi de Kiri, grâce à elle. Mais, pour troubler cette idylle naissant, elle dût partir en mission. C'était pour lui un véritable choc quand sa dépouille revint à Kiri : Ryûga était anéanti. Était-il maudit ? Toutes personnes le côtoyant était-elle vouée à une mort certaine … ?


*Retour dans le «présent»*

Il était tard lorsque Ryûga daigna enfin se lever. D'un pas lourd et las, il se dirigea tout d'abord vers sa salle de bain, dans laquelle il fit sa toilette. Une eau chaude et agréable vint au contact de sa peau, le réveillant peu à peu. Il prit le temps de bien se savonner, de se laver les cheveux, puis de rincer le tout. C'était une habitude qu'il avait prise depuis qu'il était tout jeune : d'abord, il se lavait le corps, puis les cheveux, histoire de ne pas mettre du savon sur ses cheveux, ce qui les abimerait. Après plusieurs minutes de bataille pour ne pas se mettre de shampoing dans les yeux, le jeune homme sortit enfin de sa douche, de l'eau ruisselant le long de son corps jeune, svelte et légèrement musclé. Il prenait soin de son corps, car il n'aimait pas être trop musclé, ou pas assez. Un juste milieu était pour lui parfait. Il enfila une serviette autour de sa taille, pour cacher ce qui ne devait être vu, et s'essuya avec une autre le haut de son corps, puis retira la première serviette et s'essuya le bas. Puis, après avoir jeté au linge sale ses affaires de toilette, le shinobi s'habilla. Cette fois, après avoir enfilé un boxer, il mit un short, un tee shirt, et des chaussures légères. Cette tenue, qu'il mettait généralement en été, était car il faisait assez beau aujourd'hui, et le mercure était au beau fixe. D'un pas vif, après avoir pris ses clés et de quoi écrire, il prit la porte, qu'il verrouilla au passage...

Mais qu'allait-donc faire Ryûga ? D'un pas décidé, Ryûga se dirigea vers les Montagnes, sur une desquelles il trouverait bien quelque chose à faire, comme dessiner. Il ne savait pas pourquoi, mais il savait qu'il devait y aller. Il traversa tout d'abord le village, rapidement, ayant peur de la barbarie des habitants de ce village de Kiri. «Allez, bouge tes fesses !» C'était coutume, près de chez lui, d'insulter les gens pour un oui, pour un non. Il était détesté par ses voisins, ainsi que par les magasins du coin, car il était un peu trop gentil. À peine dix minutes s'étaient passées depuis cette scène qu'il était déjà près des portes du village. Il vit tout d'abord un rassemblement de personnes, mais n'y prêta guère d'importance. Les Montagnes étaient assez proches du village, donc il n'eut pas besoin de faire une péripétie de plusieurs jours pour y arriver, quelques dizaines de minutes, tout au plus.

Lorsqu'il fut enfin arrivé, Ryûga décida d'aller sur la plus basse des montagnes. Enfin, «basse», tout était relatif : une centaine de mètres, ce n'était pas rien. Il l'escalada grâce à sa technique de concentration du chakra, et il eut la chance d'éviter de tomber à plusieurs reprises. Cela n'était pas vain, et les efforts fournis payèrent : la vue, d'en haut, était tellement magnifique qu'elle émut presque le shinobi. Ce dernier s'assit à l'ombre d'un arbre, le seul d'ailleurs, et commençait à dessiner. Plus il y avait de coups de crayons, plus cela lui rappelait quelqu'un, mais impossible à mettre un nom sur cette personne. C'était une fille. Assez grande. Assez fine. De grands yeux. Et des cheveux qui lui couvraient un œil. Mais où... Bingo ! Il avait rêvé d'elle. Mais dans quelles circonstances … ? Sur son dessin, elle lui faisait face, un sourire l'illuminant., un soleil au zénith en arrière-plan...

Ryûga ne pouvait détourner son regard de son dessin. Il trouvait cette inconnue vraiment belle, mais en même temps très mystérieuse. Ce qui l'interloquait le plus, d'ailleurs, c'était le fait qu'il ait rêvé d'elle, alors qu'il ne l'avait jamais vu. À vrai dire, elle avait approximativement la même silhouette que sa mère. Il gardait d'elle une image très méliorative : une belle jeune femme, qui avait subitement disparu du jour au lendemain. Enfin, c'est ce que lui avait dit son père. «Ta mère est partie pour longtemps, hélas... Elle avait des choses plus importantes à faire.» Cependant, le shinobi n'y croyait point. Jamais la femme qui les avait mis au monde, lui et son frère, n'aurait pu les abandonner de la sorte. Mais, qui pouvait donc connaître la vérité, puisque seul Ryûga était le dernier être vivant de son village, et personne n'eut de nouvelles de sa génitrice depuis une dizaine d'années déjà. La dernière fois qu'on l'ait vue, ce fut lorsque ses bambins avaient 5 ans...


*Flash Back*

Il faisait tard lorsque le tonnerre gronda pour la première fois. Son bruit sourd n'arrivait même pas à masquer les tumultes résultant de la violente dispute. C'était d'ailleurs la première fois que la famille royale se disputait ainsi. La raison était évidente : le village était en proie à des mutineries, remettant en question l'impérialisme de la famille, tout ça à cause d'une seule personne, qui n'est autre que la femme du roi. Cette dernière avait «fricoté» avec quelqu'un d'un village voisin, ce qui créa des tensions entre ses villages, et leurs sujets l'accusa de vouloir rompre la paix qui régnait actuellement, que c'était un acte «prémédité».

«Tu n'es qu'une catin !»

Mais qu'était-ce donc, une catin ? Ryûga n'en avait aucune idée, mais vu les sanglots maternels qui s'en suivit, ce ne devait pas être une gentillesse. La porte de la chambre des enfants s'ouvrit à la volée, laissant paraître la silhouette dépitée et blême de leur mère. Mal en point, plus moralement que physiquement, car il n'était pas dans les coutumes de battre les femmes, elle vint se mettre près des lits des jumeaux, leur fit un sourire penaud, et leur dit, tout en susurrant :

«Écoutez, mes chéris. Maman doit aller quelque part, elle reviendra bientôt. En attendant, tâchez d'être gentils avec votre papa...»

Les derniers mots qu'il eut entendus...

*Fin du Flash Back*

Ryûga ne s'en était même pas rendu compte, mais il s'était assoupi l'espace de quelques instants. Ces instants étaient d'un bonheur sans égal, car cela faisait très longtemps qu'il ne l'avait plus vue. Même si ce n'était que dans un rêve, c'était pour lui comme une délivrance, comme s'il savait, au plus profond de son être, qu'il allait la revoir un jour. C'était sûr. Il jeta un dernier coup d'œil au dessin, puis leva les yeux, et là...

Devant ses yeux ébahis, elle était là, la fille dont il avait rêvé. Peut-être rêvait-il. Quelles chimères lui firent miroiter cet être avant de l'avoir vu ? Après s'être levé, pas après pas, la jeune femme disparut... n'était-ce qu'un Genjutsu … ?
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Sheena Datenshi
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MessageSujet: Re: Ryûga Wasakimashite   Jeu 11 Avr - 20:43


VALIDATION ET REMISE D'XP

Commentaire
Il serait inutile de s'attarder sur le mental qui est très directe, et donc très compréhensible. Vis à vis de l'histoire, on peut noter certaines répétitions de formules plutôt rébarbatives, mais rien de bien folichons. Il est vrai que les dialogues dans une histoire sont difficilement placable et leurs tons semblent toujours quelques peu absurdes, donc je ne t'en tiendrais pas trop compte. Bon, après ça reste un poil long tout de même !

Notation
Respect de la langue, grammaire, orthographe : 2/2
Présentation, clarté, structure du post : 0/1
Intérêt, originalité, action : 1/2

Présentation validée avec +3 d'xp et le bonus de bienvenue de +10 d'xp.


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